Exposition des livres, prestation artistique, scénette, échanges d’expériences ont été au programme de la journée d’ouverture de la première édition du Festiv’elle à la paroisse Saint Antoine-Marie Claret dans la commune de Mont-Ngafula à Kinshasa, a constaté un journaliste de mbbactu.net

La projection d’un court métrage sur les questions de l’égalité des sexes en Afrique, produit par Salama Glamour a fait partie des moments forts de la soirée tout comme le temps d’échanges sur le thème mondial de la journée internationale des droits des femmes 2022.

Ce thème mondial porte sur «la « réalisation de l’égalité du genre et avancement de toutes les femmes et les filles dans les contextes des politiques et programme relatifs aux changements climatiques et à la réduction des risques environnementaux et des risques catastrophes ».

« La femme peut aujourd’hui exercer le métier qu’exerce un homme, sans passer à côté de son rôle de femme, d’épouse ou encore de mère », a soutenu Agnès Nehema, consultante au sein de l’organisation Malaika Wakitabo.

Mme Anne-Marie, présidente de l’organisation « Mamans catholiques » de la paroisse Saint Antoine-Marie Claret, a plaidé pour que l’on donne à la femme plus des chances dans la vie professionnelle, l’encourager comme ce n’était pas le cas à l’époque où les droits de femmes étaient limités.

«La femme d’hier était renfermée dans son milieu  familial et ne s’arrêter que là, elle était dévouée à son foyer, n’avait pour rôle que de faire des enfants, faire du champ ou encore puiser de l’eau, presque pas de droit d’aller à l’école, de faire le choix d’un métier voulu comme l’homme, aujourd’hui il faut rendre la femme utile, elle n’est pas que pour le ménage », a-t-elle expliqué. Aujourd’hui, les choses ont évolué dans le sens de la liberté de choix pour la femme mais cela doit se poursuivre.

Le festival se tient jusqu’à dimanche 13.

Christian Dimanyayi Bende